Chant : Ashley

Guitare : Christophe

Guitare : Kikaï

Basse : Christophe

Batterie : Serge

Du rock et de la cervoise au « TonAir de Brest » – Live report [AddICTION] nouvelle formule Ile-of-France’s bars and pubs tour 2015/2016 ( épisode III – 5 mars 2016 ). Sortie très urbaine en ce samedi soir, en effet, [AddICTION], se produit, cette fois, non pas à la campagne mais, dans le XIVème arrondissement de notre capitale. Continuons donc notre participation, au « Ile-of-France’s bars and pubs tour 2015/2016 » d’[AddICTION], un concert par mois en moyenne, nous ne nous en plaindrons pas. Le « TonAir de Brest » qui nous accueille en cette soirée, est, un charmant petit bar, typiquement breton comme son nom l’indique, situé près de la mairie du XIVème, et décoré branché musique. Le genre d’endroit où flotte une ambiance totalement détendue cela grâce à l’équipe qui a réussi à fidéliser une clientèle d’habitués et, de visiteurs tous d’un style homogène, ce qui a son importance dans la réussite d’une soirée ; Avec des barmen déclarant : « hey, on prends la carte bleue, ce n’est pas parce qu’on est bretons que l’on est des attardés », ( humour du grand Ouest ? ). A 20h. c’est parti, avec : « un autre monde de téléphone », titre, éminemment entraînant, histoire de mettre le pied au plancher immédiatement, et, de propulser le groupe à toute vitesse sur l’autoroute du rock and roll. Suit, Sweet home Chicago, Ashley maîtrise bien sa voix, n’a pas peur d’aller surfer dans les aigus avec confiance, sachant où elle va, anticipant les prochaines mesures à l’intérieur de sa toute mignonne frimousse, à hauteur du front, ( pour être tout à fait précis ), , ayant mémorisé, le bon itinéraire vocal qu’il faut prendre, très concentrée, appliquée ce qui n’empiète pas sur son jeu de scène toujours bien dans l’esprit, ça tourne bien aussi, du côté du groupe, en arrière, à l’œuvre, concentré, impliqué, comme toujours. Un nouveau bassiste Christophe, ( même prénom que le guitariste soliste ), tient bien son rôle musicalement, ( parrainé par Momo, qui lui, n’effectuait que l’intérim d’Elie ). Momo est, en effet, très occupé depuis pas mal de temps déjà, par un autre gros projet. Pour ce troisième concert, on remarque aussi qu’Ashley, a décidé de jouer de sa puissance vocale, mettre celle-ci, plus en avant, que jusqu’à présent, et, ça le fait très bien. Reprenons un des titres joués, Stand by me : c’est l’histoire effectivement d’une personne, de sexe féminin sans aucun doute, qui a un besoin extrême d’être rassurée. Ashley, investie, dans l’esprit de la chanson, interprète, la tête renversée vers le ciel implorant son compagnon de se tenir à ses côtés, quand la nuit est venue, que l’environnement est sombre, et, que la lune est la seule lumière que nous pourrons voir. Je n’aurai pas peur, aussi longtemps que tu te tiendras à mes côtés Je cite le texte en anglais pour les lecteurs anglophiles, anglophones et, aussi pour les autres : When the night has come / and the land is dark / and the moon is the only light we’ll see. No, won’t be afraid, oh, I won’t be afraid / Just as long as you as you stand, stand by me Ensuite, implorant son chéri de se tenir à ses côtés So darling, darling, stand by me, 4 fois. Et ça continue dans le 2ème couplet, je synthétise, si les plus grandes catastrophes naturelles se faisaient jour, ( que le ciel que nous voyons au-dessus, doit dégringoler et tomber ou que la montagne doit s’émietter dans la mer ), carrément l’apocalypse, le jugement dernier, ( l’auteur, (( Ben E. King ? )), n’y est pas allé par quatre chemins ), je n’aurai pas peur, je ne verserai pas une larme, tant que tu te tiendras à mes côtés. Très belle interprétation de la part d’ashley, avec les musicos assurant bien derrière. What’s up, ( appelé aussi what’s going on, hit by the 4 non blondes ), morceau où, là aussi , à l’instar de stand by me, il y a, matière à interprétation. With or without you, hit de U2 etc… Ashley, je l’ai remarqué, on l’écoute, que ce soit, « aux 2 grappes d’or », au « PITCHTIME » ou bien, au « TonAir de Brest », elle captive le public, cela, de façon naturelle, sans se forcer, le public est attentif, ne se raconte pas sa vie pendant le show, ne se permettant de faire du bruit qu’entre chaque morceau pour manifester son contentement, ça, pour une chanteuse vedette c’est un très gros bon point, car, ça fait partie intégrante du truc mais, si cela reste, une obligation pour une chanteuse solo, tout un chacun pratiquant cet art n’y arrive pas nécessairement toujours très bien, n’étant pas toujours doté du charisme suffisant, ce qui n’est pas le cas d’Ashley fortès. Après qu’[AddICTION] » ait déroulé un set de très bonne facture, comme, à son habitude, voici, donc, l’after show de ce concert, after show, qui, fût, des plus original. Certaines habituées jeunes et jolies aimant danser, le patron ordonna, dès le concert fini, que l’on mette de la musique et c’est alors, au bout de quelques morceaux, que Joe Dassin mis le feu à la salle avec son tube culte : « siffler sur la colline », chanson qui, après quelques strophes mis également Ashley en joie, ainsi que moi et, que Kikaï, et que l’envie nous pris en urgence de chanter en duo les chœurs par-dessus le disque… J’ai beaucoup aimé les premiers titres de Joe Dassin dans mes jeunes années, alors que j’avais, déjà, également, découvert les Beatles dans leurs 3 premiers albums, ( le 1er intitulé simplement N°1, (( avec entres autres diamants, le titre sorti en single « love me do », avec l’accompagnement à l’harmonica par John Lennon )), le second intitulé : « With the Beatles », et le 3ème qui reprenait la B.O. de leur premier long métrage, intitulé : « A hard day’s night », (( traduction littérale : « une dure nuit d’un jour » )), humour anglais, bêtement traduit en français par « 4 garçons dans le vent » ), j’en déduit donc, que j’ai été doté à la naissance d’une structure mentale ne me portant pas au sectarisme. J’ai vraiment, aussi, adoré les 3 premiers albums des « fab four », ils ruisselaient de petites pépites, chansons si mélodiques, si bien vues, qui rendaient heureux, et les voix, si jolies, si mélodieuses, et, les accompagnements guitares, un régal, et, le son, si épuré, si clair, on n’avait jamais entendu ça Revenons, dans le présent, donc, Joe Dassin ayant lancé la 2ème partie de soirée, c’est alors, parti grave dans la danse avec : « Hit the road Jack », by Ray Charles, puis, avec : « nuit de folie » du duo début de soirée, ça a continué par les tubes des années 80, une ambiance de feu, tous les présents pris dans la danse, y compris la chanteuse vedette d’[AddICTION], cela jusque tard dans la nuit… il faut s’amuser beaucoup, je vous le dit, dans ces temps de brutes de début du IIIème millénaire, et, c’est ce que l’on fait, ( chacun verra tout à fait en transparence à quoi je fais allusion ), et, pour cela, quoi de mieux qu’[AddICTION], avec eux, c’est, du fun, du fun, et du fun, à l’état brut, et, toujours, dans des endroits qui valent que l’on se déplace, qu’ils soient remerciés pour leur gentillesse, leur bonne humeur, ainsi que pour leur convivialité, donc, en ce qui concerne vos agendas, amis lecteurs, si vous avez envie de faire la fête, dans une soirée qui ne vous décevra pas, notez, qu’[AddICTION] sera de retour à Gentilly aux 2 grappes d’or, ( endroit mythique s’il en est, et, théâtre de leur 1er concert en nouvelle formule ), le vendredi 8 avril à partir de 21h. pour le show, mais, avant si cela vous dit pour l’apéritif et/ou pour manger. Remerciements également à Mister No, présent, lui aussi, à ce concert dans son avant dernier jour de vacances, pour avoir convoyé votre serviteur au retour, jusque devant chez lui. A une prochaine fois, amis lecteurs, et, en attendant, portez-vous bien. Serge Halimi le 9/03/2016.